La clé
… nous l’aurons à compter de vendredi!! À nous, les mesures de fenêtres et de meubles! À nous, les choix de couleur! À nous, la liberté, d’ici un mois!
J’ai si hâte! En plus, je serai en vacances pour ma première semaine en appart. Yé!
… nous l’aurons à compter de vendredi!! À nous, les mesures de fenêtres et de meubles! À nous, les choix de couleur! À nous, la liberté, d’ici un mois!
J’ai si hâte! En plus, je serai en vacances pour ma première semaine en appart. Yé!
Est-ce que je me sens comme une abuseuse du système de santé si c’est ma xième visite en 1 an? Oui, un peu.
Mais putain! J’ai une bosse inexpliquée sur la tête, derrière l’oreille droite. Depuis quelques jours, en plus, je n’entends pas très bien de cette oreille.
Suis-je à boutte de visiter une clinique à raison d’une visite aux deux mois? Oui, en sale!
Suis-je à boutte d’avoir des trucs louches qui affectent mon corps? Oui! Après le ventre, les bras, le front, la jambe gauche, j’aurais bien pu me passer de la protubérance sur ma tête.
Voici les 5 indices qui montrent que je suis mûre pour des vacances :
1) Tout le monde me tombe sur les nerfs.
2) J’ai les plus beaux cernes de toute la Terre.
3) Je suis plus emotional qu’à l’habitude.
4) Je lance des regards-qui-tuent à qui mieux-mieux.
5) J’écris plusieurs billets sur mon blog en quelques heures.
Il ne reste que 11 dodos avant ma fin de semaine de 4 jours (du 27 au 30 juin) dans le Bas-Saint-Laurent… J’ai si hââââte!!!
La Rationnelle :
Ce n’était pas de ma faute. Un accident est un accident. Je n’ai pas fait exprès. Par chance, je suis en vie avec seulement quelques blessures. Il ne faut pas que j’arrête de conduire, sinon j’aurai un blocage.
L’Émotionnelle :
Je n’aurais pas dû faire de u-turn. J’ai scrappé l’auto dont rêvait L’Amoureux depuis si longtemps et qu’il avait finalement réussi à se procurer. Je ne veux jamais avoir de voitures, ni conduire. Tous les automobilistes sont imprudents.
Chaque jour, les deux se bousculent dans ma tête. Comme La Rationnelle a toujours été la plus forte dans presque toutes les sphères de ma vie, j’ai tendance à opter pour cette vision. Sous la douche le matin et sous les couvertures le soir, c’est plutôt L’Émotionnelle qui prend le dessus. La fatigue, sans aucun doute.
Oui, je souffre atrocement. Mon mal de dos situé dans la région lombaire s’est désormais étendu jusqu’au haut de mon dos. Ceci sans parler que je sens ma main gauche plus faible qu’avant et que mes deux pieds semblent plus fragiles. Il faut dire qu’immédiatement après l’accident, je trouvais que j’avais cette main et les pieds rackés. Les bobos sortent toujours un peu plus tard, à ce qu’on dit.
Au programme demain, donc : visite à la clinique de mon médecin pour second avis et conseil pour mieux dormir, mieux travailler et prendre du mieux. Et aussi avoir des renseignements à donner à Amoureux, qui est très inquiet de mon état, afin de le rassurer le plus possible.
J’imagine la tête que je dois avoir aujourd’hui, avec le manque de sommeil, le mal de crâne et les SPM dans le tapis si ma patronne me propose :
- Ça ne te tente pas d’aller te coucher chez toi et de te reposer?
- Oh non, ça va aller.
Ma réponse (dans ma tête, bien sûr) : Ouiiiiiiii! J’adore l’idée, merci beaucoup! Ciao la compagnie!
Pourquoi j’ai dit non? Parce que je sais qu’en étant à la maison, je n’aurais pensé qu’au boulot toute la journée, à ce que j’aurais pu rayer de ma liste de to do’s, etc.
Faut l’avoir, j’ai dit non également parce que je termine à 15 h demain et que j’ai congé lundi. Yé!!
C’est la note obtenu à la suite du test pour connaître mon indice relatif de bonheur.
Plutôt d’accord, même si ça me semble pas fort. Au moins, je dépasse la moyenne (76 %)!
Dans mon billet d’il y a 2 minutes, je dis « repos mérité » sans expliquer pourquoi moi, plus que tout autre dans l’univers (ahem ahem), j’ai besoin de vacances.
Après avoir terminé mes études, j’ai été trois mois en recherche d’emploi avant de décrocher un remplacement à la fin du mois de mars 2007. Mon remplacement a duré jusqu’à la fin du mois d’août, soit 5 mois, avec 1 journée de congé pour aller à Québec en amoureux.
Le mardi suivant mon départ de mon emploi (après une fin de semaine de la Fête du travail passée à New York), je débutais mon premier vrai emploi permanent.
Ainsi, depuis le 4 septembre dernier, je n’ai eu aucun autre congé que les congés fériés.
Je suis fatiguée mentalement. Vraiment!
Aujourd’hui, j’ai mal à la tête. Pour diversifier des autres jours. Gnan.
Aujourd’hui, et depuis la semaine dernière, je ressens, mais alors là vraiment, mon besoin pressant de vacances.
En ce moment, je suis SPM en plus, ce qui n’aide pas à la fatigue, à l’exaspération, à la critique et à la déprime passagère.
En ce moment, je serais bien, couchée dans mon lit, la fenêtre ouverte laissant passer un petit courant d’air froid, un linge humide sur le front, deux Advil dans l’organisme et le silence. La sainte paix, quoi!
En ce moment, pourtant, je dois rédiger un texte de plus de 450 mots au pc puisque j’ai des tonnes d’autres projets à avancer pour la fin du mois d’avril. Aucun repos possible pour la Guerrière.
La Guerrière rêve de plusieurs heures de sommeil, de soleil, de gougounes, de laisser-aller mental et de repos bien mérité.
Quand tout le monde est sur ton dos depuis ton arrivée au boulot pour quelque chose que l’on ne peut changer…
Quand on se retient de toutes ses forces pour ne pas crier, insulter, faire ses ongles sur le bureau de frustration…
Quand, dès l’arrivée de Patronne, les collègues se mettent sur son dos également…
Quand Patronne, elle, ne se retient pas pour remettre à sa place les insulteuses, les scrappeuses de bonne journée, les turn-off de début de journée.
Merci Patronne!